Je sais pas. C'est drôle. Ta gueule.
Ode à la quéquette
Dans l’ombre du pantalon, elle dort, souveraine,
Petite reine timide au museau rose et fin,
Quéquette paresseuse qui s’éveille à peine
Dès qu’un frôlement doux la tire de son coin.
Tantôt limace câline, tantôt flèche dressée,
Elle change en un instant, folle et capricieuse,
Gouverne sans couronne, absurde et caressée,
Et fait trembler le monde en un spasme joyeux.
Ô quéquette vaniteuse au ridicule émouvant,
Tu ris, tu pleures, tu règnes sur nos destins fous,
Et dans ton doux pouvoir, fragile et déroutant,
Tu portes, maladroite, tout l’amour des humains.
Grok.